Les hommes politiques et les candidats à l’élection présidentielle sont-ils des hommes ou des femmes comme les autres ?

Faire de la politique et se présenter à des élections, expose des personnes à une vie exceptionnelle et particulière.
Ils devront coûte que coûte faire preuve de persévérance malgré les échecs, les attaques, les frustrations, les trahisons, les calomnies et retournements de situation.
Là où beaucoup d’entre nous ressentiraient une grosse fatigue, renonceraient ou seraient meurtris, ces personnes continuent et donnent l’impression que les évènements glissent sur eux tout comme des sentiments tels que la culpabilité ou la rumination.
Ils vont d’une élection à une élection sans fatigue.
On peut se demander si pour s’engager dans ce parcours, ces hommes et ces femmes sont des êtres comme la moyenne des citoyens où est-ce qu’il faudrait présenter un profil de personnalité particulier pour survivre dans ce milieu hostile qu’est la politique!
Faut-il avoir des prédispositions innées ou est-ce qu’ils développent des compétences sachant que la plupart d’entre eux commencent très jeunes en n’ayant souvent jamais connu le monde professionnel à la sortie des études.

Dans cet hypothèse, la vie politique constituerait un apprentissage pavlovien de compétence pour résister et durer.

C’est pour cette raison qu’aucune personne de la société civile n’arrive à s’extraire significativement pour participer à des élections et encore moins être élus. Des personnes comme Coluche, Nicolas Hulot et d’autres ont bien essayé mais ils ont tous jeté l’éponge pour différentes raisons avant de passer devant les urnes.
On a aussi beaucoup suspecté la présence de pathologies mentales chez nos hommes politiques.
L’hypothèse est que la sélection naturelle qu’impose la vie politique ferait que seuls des personnes présentant des pathologies mentales pourraient s’extraire!
La paranoïa de Staline est connue.
Un de nos présidents de la république était connu pour avoir un trouble bipolaire et être traité par lithium. Cependant aucune étude n’a été fait sur ce sujet…
Cependant l’un des principes de notre République est l’égalité. Il serait intéressant de vérifier si cette valeur est respectée dans la compétition politique comme on le demande dans la compétition sportive. Cela me semblerait justifié par esprit d’égalité !
Il faut savoir que les sportifs inscrits sur la liste des athlètes de haut niveau doivent pratiquer un suivi longitudinal psychologique et que tous les sportifs participant à des compétitions amateurs ou professionnelles peuvent faire l’objet d’un contrôle antidopage.
Alors chiche ! Si on demandait au Conseil Constitutionnel d’applique ce même traitement à nos hommes politiques ? Que trouverait on dans les contrôles antidopage ? De la cocaïne comme dans le showbiz pour se donner de l’énergie ? Du cannabis pour se relaxer ? Des amphétamines pour tenir le coup ? De l’alcool au salon de l’agriculture ? Des B-Bloquants pour ne pas trembler à la tribune ? Mon petit doigt me dit que l’on aurait de sacrés surprises !